Archives de la Catégorie Gaming

[Launch] PS Vita

6:47 AM. Je regarde doucement San Francisco se réveiller par la fenêtre et je compte les jours qui me séparent du lancement de la PS Vita. Et 2 jours, quand on est aussi impatient que moi, c’est beaucoup trop.

Invité à l’une des soirées de lancement de la nouvelle console de Sony, il me semblait important d’en profiter pour vous jeter, ici et là, mes quelques impressions sur la console et le line-up. Dans un bel appartement du Trocadéro, nous étions chaleureusement invité (en tout cas plus que la température extérieure) à tester la console en long, large et travers.

C’est tout d’abord le hardware qui m’a fait excellente impression. Bien finie, très jolie, elle transpire la qualité. L’écran est une tuerie absolue, les sticks analogiques sont enfin tous deux présents sur une portable… Je suis tombé amoureux d’un regard pour la console, sur le plan technique. Il y a évidemment quelques points de détails qui me chagrinent un peu, comme l’emplacement des hauts parleurs ou encore le fait que la console semble plutôt pensée pour les grandes mains (ce qui n’est pas mon cas). J’aurais tendance à recommender une housse de qualité et pourquoi pas, pour les plus minutieux, un film de protection bien installé.

Je pourrais revenir sur la liste de jeux que j’ai testé mais je pense plus pertinent de revenir sur ce qui sera mon pack de lancement à moi.

Je pars d’entrée de jeu sur une PS Vita Wifi uniquement (mon iPhone et le partage de connexion suffiront à mes besoins de 3G eventuels). J’y ajoute une carte mémoire 32Go (que je profite de prendre aux US car elle n’est pas commercialisée en Europe). Puis Uncharted, Wipeout 2048, Rayman Origins (que j’ai pu pécho sur Amazon UK suite à une erreur de leur part à 5£) et Everybody’s Golf.

Evidemment, le jeu que j’attend le plus n’est pas dispo pour le moment… Gravity Rush, si tu lis ces lignes, sache que je ne t’oublie pas et que je t’attend plus que de raison…

[Test] Ratchet & Clank : All 4 One

Ratchet & Clank n’a jamais été une de mes séries de jeux préférées. J’appréciais passer du temps dessus, j’ai fini les épisodes qui se laissent jouer sans aucun problème. Les mécaniques de jeux sont sympas, on sent l’effort d’y mettre une bonne dose d’humour mais j’ai toujours trouvé l’univers trop survolé, pas assez riche.

J’aime connaître l’histoire d’un lieu quand je m’y rend dans un jeu. C’est quelque chose d’important pour moi car un simple décor ne me parle pas, j’y vois alors un simple prétexte alors que j’en attend quelque chose. C’est un peu le principal reproche que je ferais à la série et ce qui m’a clairement empêché de m’y mettre réellement.

La saga se terminait très logiquement sur le dernier épisode intitulé A Crack in Time. Logique car la série avait tout de même su trouver sa voie à travers les épisodes et son arc narratif se terminait assez justement. Pourtant, nos amis du marketing sentant une licence pleine de pognon s’éteindre avec honneur ont décidé d’en faire autrement.

All 4 One n’est pas un Ratchet comme les autres. L’histoire est tout simplement inexistante ou presque. Nos 3 héros (Ratchet, Clank et Qwark) se retrouvent à sauver l’univers bon gré mal gré avec un Nefarious toujours aussi revanchard. L’échange de répliques est amusant, les tentatives désespérées de notre méchant pour mettre hors jeu ses compagnons/ennemis de toujours nous volent un sourire mais c’est à peu près tout. En revanche, on notera une attention particulière sur le doublage comme la série nous y avait habitué.

Toujours au marketing, on a compris que Nintendo faisait pas mal de thunes alors on a décidé de faire un peu pareil. Le Gameplay est une copie conforme dans l’esprit d’un New Super Mario Bros Wii. 2 à 4 héros qui traversent des niveaux semés d’ennemis dans lesquels les armes tirent dans tous les sens. Manque de bol dans l’initiative, il manque un truc que l’original chez Nintendo avait su introduire très justement : la difficulté.

Comme le scénario, celle-ci a visiblement décidé de prendre un épisode sabbatique. Jamais frustrant, le jeu multiplie les efforts pour vous faire passer un moment aussi simple que possible. Si c’est fort pratique quand on joue avec des débutants en famille, jouer online avec un pote qui a roulé sa bosse n’occupera pas vraiment.

Au final, All 4 One reste une petite déception pour moi. Jamais surprenant, parfois brouillon et très peu innovant, le charme de l’univers ne sauve pas une formule pompée ailleurs certes proprement mais sans grand talent. Eventuellement d’occasion pour occuper les soirées avec quelques potes non gamers mais une Wii répond tellement mieux à ce genre d’opportunités…

[1 mois après...] Batman Arkham City

Lorsque j’ai glissé le dernier Batman dans ma console, j’étais sous l’emprise d’un stupéfiant particulièrement déformant : l’excitation de retrouver une ambiance que j’adore. L’ayant bouclé en quelques jours, et après un petit mois de recul, je voulais revenir sur mes impressions d’un jeu que j’attendais beaucoup.

 

C’est assez simple à dire vrai. J’ai adoré la palette de méchants (car ce sont ceux qui font quelque part le charme d’un Batman). J’ai apprécié la recherche d’un Pingouin avec un peu plus d’épaisseur, celle d’un Joker avec une histoire un peu plus travaillée que lors du précédent épisode.
J’ai évidemment craqué pour le doublage français que j’ai trouvé d’une très belle qualité (et en particulier le fait de retrouver celui de certains personnages de mon enfance, dans la série animée).
Le système de combat, encore plus dynamique, punchy. Les quelques phases d’enquête (je rappelle que Batman est “le plus grand détective du monde). Les gadgets. Le terrain de jeu, assez ouvert.

Et finalement, un jeu dans la ligne directe de la série animée (qui est à mon sens la meilleure couverture pour Batman) avec l’ambiance de folie qui va avec.

 

J’ai cependant regretté deux ou trois choses. A commencer par la ville, justement. Je ne l’ai pas trouvé très marquante. Elle est bien empreinte d’une certaine identité mais ne m’a strictement rien fait ressentir. Je n’ai pas pris de plaisir particulier à arpenter ses toits. Malgré les nombreuses quêtes secondaires, je l’ai considéré comme un simple hub malgré mes efforts pour m’immerger dedans.

De la même manière, je regrette que la palette de mouvements dédiés à l’infiltration soit un peu limitée. Si j’ai aimé trouver plusieurs chemins détournés lors de mon exploration, je regrette d’avoir finalement donné tant de coups aux vilains. J’aurais préféré une approche plus “invisible”.

 

Au final, Batman Arkham City est un excellent jeu. Une aventure bien ficelée avec un scénario tout de même plus sympa que ce que l’on en dit sur le net. Je regrette simplement une ville/hub moins fun qu’espéré et un Batman plus orienté action qu’infiltration. Un équilibre plus juste aurait été parfait.

C’est Neku’s Approved. Alors va le pécho, lecteur radin.

[Event] Soirée lancement Uncharted 3

S’il y a une chose qu’un blogueur geek apprécie, c’est une bonne soirée organisée par un éditeur. Autant vous dire que ça n’est pas quelque chose de forcément fréquent : on espère toujours être un peu surpris par l’ambiance de celle-ci.

Sony a pourtant décidé de faire les choses en bien pour le lancement d’Uncharted 3. Conviés au Riad Nejma, restaurant marocain absolument magnifique, nous avons pu mettre la main sur la démo bien connue. Au delà du cadre, la présence de Christophe Balestra (co-président de Naughty Dog) ajoutait énormément à la soirée. Malgré un bon paquet de monde, il a su rester parfaitement accessible (c’est suffisamment rare pour être admirablement apprécié).

En attendant de pouvoir mettre la main sur le jeu sur lequel je ne manquerais évidemment pas de vous poser mes impressions. Toujours plus sur le fond que la forme. Mais ça, vous vous en doutiez bien…

 

 

[Arrivage] Dark Souls

Avec un peu de retard, je tenais à laisser une trace ici de mon passage en vous signalant l’arrivée de Dark Souls dans ma PS3. Inutile de vous présenter l’enfant terrible du RPG, succès construit par le bouche à oreille de Demon’s Soul. Je n’avais jamais eu le courage (et le temps) de m’attaquer sérieusement à Demon à l’époque.

Autant vous dire qu’avec Dark, ça va moins rigoler et que je suis pas là pour faire le mariole. Même si, je dois l’admettre, mes sessions durent une demi-heure pour le moment : cette atmosphère oppressante m’oppresse un peu trop, et je suis un garçon sensible…

[Avis] Gears of War 3

Gears of War n’a jamais été mon grand kiff quand bien même Microsoft a pu en faire sa licence phare (au détriment d’Halo) sur cette génération. Le premier pour moi était d’une lourdeur incessante et le gris omniprésent de l’environnement urbain m’ennuyait. Autant dire que pour une première impression sur une licence, c’était pas l’idéal.

Le second, de mémoire, n’a vécu qu’une heure ou deux dans ma console. Le jeu démarrait comme le premier opus et je m’ennuyais rapidement, je préfèrais alors laisser le jeu de côté et m’atteler à un autre loisir tout aussi chronophage.

Je ne comprenais vraiment pas l’euphorie générale sur la saga. J’en venais à considérer ses fans de manière un peu condescendante, des bourrins sans cervelle qui se complaisent dans un scénario pourri en se disant que c’est trop génial. Un peu le même genre que les mecs qui jouent à Call of Duty.

Gears of War 3, c’était une autre histoire. Je m’étais promis de finir un jeu, chose délicate ces derniers temps vu mon planning. Je suis allé jusqu’au bout, j’ai regardé les crédits jusqu’à la fin non sans une certaine fierté.

J’avoue avoir été agréablement surpris. Au delà de la claque graphique qu’il impose (je suis plus friand d’une bonne direction artistique pourtant ici réussie), j’ai su apprécier le gameplay et le level design bien pensé, suffisamment en tout cas pour se faire oublier (et c’est l’objectif de ces deux points).
Puis j’ai commencé à apercevoir la seconde lecture du scénar’ et notamment de ses dialogues. Ce qui semblait trop se prendre au sérieux au premier épisode me donnait enfin le sentiment d’auto-dérision que j’espérais secrètement.

Au final, j’ai apprécié le solo. Suffisamment pour avoir envie de me jeter sur le multi. En revanche, j’aurais préféré un peu plus de moments “calmes” pour profiter des décors ou même d’une histoire un peu plus étoffée.

C’est même en fait une très bonne surprise.

[Game Design] Le garde

Ce soir, je vais vous parler de l’élément universel, présent à sa manière dans presque tous les jeux : le garde. Ce pauvre hère qui finira systématiquement son chemin au bout de votre lame/gun. Abattu froidement, sans aucune considération. Et c’est là toute sa grandeur. Le garde est devenu un pur élément de design.

Dans un jeu de plateforme le premier élément qui s’oppose au joueur, et par définition, c’est la plateforme. L’abysse mortelle, la plateforme lointaine ou mouvante. Ici le design est purement visuel, ne nécessite souvent qu’une appréhension du mouvement, de la physique et du gameplay. Le joueur doit le franchir pour arriver à la fin du niveau. Le plaisir vient de la victoire du joueur sur l’enchaînement des obstacles : le sentiment d’avoir battu le décor.

 

 

 

 

Le jeu d’action/aventure/FPS a sa plateforme à lui : le garde. La mécanique ici est différente : le garde n’est pas un élément de décor et de fait, doit avoir un comportement adapté à sa nature. Le joueur réclame un comportement, une IA et celle-ci doit être à la hauteur du jeu et de ses ambitions. Pourtant, même en partant de ce postulat, chaque garde a un rôle différent en fonction du jeu.

Prenons Deus Ex Human Revolution pour commencer. HR vous met face à deux approches. Soit vous foncez dans le tas sans trop savoir ce que vous faites, un peu comme votre première fois. Là, le garde devient un obstacle agressif, le premier qui éradique l’autre de la surface de jeu. Il réagit en fonction de votre présence de manière plus ou moins intelligente : c’est un combat de réactivité, de puissance, d’anticipation.

Vous pouvez également tenter d’être complètement invisible. A ce moment le garde n’est plus un élément à affronter mais à éviter. On observe son cheminement, son comportement “passif” face à votre “absence“. On doit alors tenter d’étudier les différents angles d’approche, de comprendre son pathfind s’il en a un. Le garde est alors un obstacle d’observation, de réflexion.

Dans cet exemple, le garde propose deux approches différentes, en fonction de votre manière de jouer. Il influence le gameplay, votre progression. Un seul garde à lui tout seul est un bout de game design à lui tout seul, en fonction de votre style de jeu.

 

 

 

En totale opposition, Assassin’s Creed arbore le garde de manière totalement différente au delà du premier abord. Contrairement à Deus Ex, le joueur rencontrera essentiellement des gardes qui viendront ralentir sa progression. Dans AC, en tout cas pour ma part, je n’ai que très rarement été véritablement bloqué par ces petits PNJ en armure. La plupart du temps, ils sont devant ou derrière moi pendant les poursuites. Ce sont les moustiques qui me ralentissent, parfois m’arrêtent. Dans AC, il est impersonnel. Il n’a absolument aucune importance, le joueur en vient à le déshumaniser.

Pour pailler à ça, on peut le faire parler (comprendre : lui faire dire des secrets d’état qui aident la progression) un peu pendant sa ronde mais guère plus. Parfois, on lui donne une personnalité, un petit charme, comme dans Halo avec les Grunts.

C’est cette déshumanisation du garde dans un jeu comme Assassin’s Creed qui m’a poussé à écrire cet article. Car c’est le premier jeu où j’en ai brutalement pris conscience.
Dans Uncharted, le garde est souvent un vilain contrebandier ou le sbire d’un explorateur vicieux. Dans un Call of Duty, c’est le camarade russe ou le nord-coréen patriote. Le garde moderne, pétri de ses convictions qui ne mérite que la mort. De sombres larbins aux motivations troubles.
Mais dans AC ?

 

 

 

Le rapport du joueur avec le garde est quelque part différent. En tout cas pour moi. Le garde dans AC ne fait que suivre les ordres comme un pauvre gars qui cherche à gagner sa vie. Je me balade dans sa ville, je traverse son quartier pauvre, des mendiants comme de riches marchands. Et du coup, je m’interroge : et si mon garde avait une famille ? Il m’arrive d’avoir un cas de conscience en plantant ma lame, de m’interroger sur les conséquences de mes actes. De me dire que ce personnage moustachu à l’accent italien fait sans doute ce triste métier pour assurer pitance à sa famille alors que son corps heurte le parvis quelques mètres plus bas.

Et c’est alors que d’une conséquence inattendue du gameplay nait chez moi un autre genre d’inspiration.
C’est peut-être ça aussi, le game design.

[Gaming] La rentrée du geek

En dehors de Xenoblade, cet été n’a pas été une saison des plus geeks.
Cette semaine marque le retour à la normale niveau sorties… voir même bien plus vu que l’on s’approche de ce qui semble être l’un des meilleurs Noël depuis bien longtemps.

On sent déjà le retour aux bonnes choses avec deux invitations pour les lancements de Deus Ex Human Revolution et Resistance 3 sur lesquels je reviendrais. Mais voici en résumé mon planning à moi de cette fin d’année. En sachant qu’il s’annonce particulièrement chargé…

Tout de suite :
- Deus Ex Human Revolution (évidemment pardi, c’est même ma bannière du blog <3 )

En Septembre :
-  Ico & Shadow of the Colossus HD (obligeay)
- Warhammer 40k : Space Marine (à voir)
- Resistance 3 (obviously)
- Dead Island
- Starfox 3DS

En Octobre :
- Might & Magic Heroes VI
- Dark Souls (NON MAIS HO)
- Battlefield 3
- Ratchet & Clank All 4 One

En Novembre :
- Uncharted 3 (BORDAYL)
- Tales of the Abyss
- Skyrim (KYAAAA)
- Assassin’s Creed Revelation
- The Legend of Zelda Skyward Sword (BLOBULBU)
- Super Mario 3D Land
- Metal Gear HD Collection

 

Autant vous dire qu’on va mourir… Longtemps qu’un Noël ne m’avait pas autant surexcité…

[Premières Impressions] Xenoblade

Pour être tout à fait sincère avec vous, tout a commencé par un simple artwork. Vous n’êtes pas sans connaître ma sensibilité exacerbée à une direction artistique recherchée, aboutie. Et bien ici, une seule image a su faire vibrer mon petit corps de frissons interdits. Cet artwork, le voici :

 

 

 

Je pourrais vous parler de tout ce qu’il m’évoque, de cette immensité reposante face à une menace présente mais informe, immense elle aussi. De cette épée qui repose là, contrastant avec l’univers lui même. Mais ce serait inutile. Autant qu’il vous inspire.
Je pourrais vous parler de l’O.S.T. qui réussit à marier les meilleurs dans une composition d’une osmose assez incroyable. J’vous link le Main Theme en bas de post, rien que pour le plaisir.

Xenoblade Chronicles a déjà ce que peu ont : une direction artistique qui vous inonde de par sa grandeur. Arriver à un tel travail de cohérence avec autant de créatifs différents, ça force le respect. Xenoblade a aussi un univers assez foutraque : la cohésion de l’ensemble, la mythologie associé à chaque aspect du jeu est à la hauteur du souci du détail de chaque instant. Xenoblade a surtout un scénario bien écrit et des PNJ qui ont un truc à dire, même si c’est juste parler de leur vie quotidienne pourrie. Chaque PNJ qu’on croise à un truc à raconter. Certes un détail.

 

 

 

Xenoblade c’est aussi un système de combat bien pensé. Simple, accessible. Et surtout hyper prenant. Pourtant l’Action-RPG, c’est pas mon plus grand bonheur. FFXIII, j’attend toujours de trouver le courage de le plier (et ça me semble bigrement mal parti). En fait, c’est le genre de RPG pour lequel j’ai le plus de mal hors rare exception. Et Xenoblade me fait passer la pilule avec tant de grâce que j’en redemande. Mieux encore, il arrive à enrichir son gameplay sans pour autant vous noyer d’informations.

Vous connaissez ça : le RPG qui vous donne l’impression d’être noyé d’infos dés le tutorial, où vous pigez pas la moitié des éléments et qui vous force à mettre votre nez dans la notice ou sur le net pour comprendre ce que signifie ce symbole ou comment arriver à faire une attaque spéciale. Xenoblade lui est capable de vous expliquer un changement de statut en plein combat. Une courbe d’apprentissage intelligente et efficace, ça devient rare.

 

Oui. Oui lecteur perspicace, tu lis entre mes lignes et pense y voir un amour inconditionnel au bout de quelques heures de jeu. Mais tu te trompes, lecteur.  Car si je l’aime à la folie, ce petit DVD magique qui a su captiver mon attention comme trop peu de jeux depuis un certain temps… Et bien je l’admire aussi. Je l’admire pour la putain de leçon qu’il donne aux développeurs de l’univers entier. Comme quoi on peut encore créer des jeux de malade, ceux qui éveillent chez toi un désir de te plonger dedans et de te noyer dans un univers qui te transportera sur l’Eldorado de tout gamer : un monde lointain dans lequel tu vis ta propre aventure.

Elle est là, la force de Xenoblade : Comme une belle demoiselle, il te prends par la main pour te faire danser sans savoir que chaque pas t’éloigne un peu plus de la réalité.
Et à part mon boyfriend, j’connais peu de trucs qui me font autant rêver.

Moi je repars là bas. J’ai vu une ptite colline un peu plus loin. Et j’te parie qu’elle cache un superbe horizon…
Bisou, lecteur.

 

[Come back] Hahaha…

L’été ne saurait pardonner une si longue absence.

Mais un peu plus de temps libre, des vacances reposantes et un nouveau Mac ont eu raison de moi : je ne pouvais m’absenter de mon blog plus longtemps. C’est mon côté over généreux, l’envie de partager avec vous quelques mots étalés en une bouillie de pixels indigestes.

Pour une reprise, elle sera en douceur : je vais tâcher de vous parler de mes occupations du moments, ce qui s’incruste dans mon rare temps libre quand je ne suis pas avec mon power boyfriend.

Parlons-en de ce nouveau Mac. Un MacBook Pro 15″, modèle haut de gamme. Assorti de 8Go de RAM et surtout, allégé de son SuperDrive pour y glisser avec douceur un SSD de 128Go. Autant vous dire que ça roxx pas mal et que je pleure ma race quand je suis devant.
En parallèle, une petite partition BootCamp qui va bien me permet de jouer comme un taré à de pures beautés. Du coup, tous les jeux que je passais en Medium passent en High ou Ultra suivant la gourmandise du bordel. Je nage dans le bonheur.

Mais ça ne m’empêche pas de continuer à jouer sur mes consoles chéries : la DS connait en ce moment un regain de Solatorobo, l’iPhone me cannibalise avec Temple Run (petite tuerie de scoring game) et je m’apprête à me lancer sur Xbox 360 au nouveau Earth Defense Force.

J’me suis relancé dans Fringe, série assez géniale que j’avais jamais pris dans l’ordre : j’enchaîne comme un fou fou les épisodes.
Et je ne reviendrais pas sur l’excellence de Game of Thrones que j’ai enfin pu me faire d’une traite (tellement que c’est over bien).

Soyez sage, je reviendrais vite avec sans doute des balbutiements palpitants. <3

 

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